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La critique de Gotham hebdo débarque !

Bonjour, chers Gothamiens
Aujourd’hui nous écrivons l’histoire puisque paraît à ce jour la première critique de Gotham hebdo! Chaque semaine nous avons le droit à notre petit moment de bonheur avec l’épisode de Gotham du mardi soir (lundi soir aux US).

C’est ainsi que je vous propose une critique épisode par épisode qui paraîtra donc chaque mercredi… Continuer la lecture de La critique de Gotham hebdo débarque !

GOTHAM : Bande annonce saison 3

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A l’occasion du Comic-Con International qui s’est déroulé à San Diego du 21 au 24 juillet 2016, la bande annonce de la saison 3 de Gotham nous a été dévoilée et une grande partie du casting était présente sur les lieux.

La bande annonce a été projetée au public lors de l’évènement, les premières minutes nous replongent dans le contexte de la série en récapitulant les 2 premières saisons, et les images inédites arrivent en fin de vidéo (à 4min15 pour les impatients).

A retenir de cette bande annonce : Continuer la lecture de GOTHAM : Bande annonce saison 3

Gotham : Présentation et critique

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Série diffusée depuis le 22 septembre 2014 aux États-Unis sur la Fox, Gotham revient sur les premières années de James Gordon comme inspecteur du GCPD et la jeunesse de Bruce Wayne, orphelin milliardaire et futur justicier masqué. Ce choix qui peut, à première vue, paraître surprenant, va néanmoins permettre au show de proposer un traitement inédit de l’histoire des personnages principaux du batverse. La saison 2 vient de se terminer aux USA et à cette occasion nous vous proposons de revenir en détail sur cette série dans un article en trois temps : une présentation globale de la série, un comparatif avec les comics et enfin une critique des deux saisons garantie 100% sans spoiler.

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Présentation générale

La série débute par le meurtre de Thomas et Martha Wayne dans une ruelle sombre, sous les yeux de leur fils, Bruce. Les inspecteurs James Gordon, récemment muté à Gotham, et Harvey Bullock, coiffé de son fidèle chapeau, héritent du dossier et viennent inspecter la scène du crime. Gordon recueille le témoignage du jeune Bruce Wayne, et, touché par la tristesse de ce dernier, lui jure de retrouver le coupable.

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James Gordon et Harvey Bullock dans Crime Alley

Cette promesse marque le début d’une enquête qui mènera les deux inspecteurs à croiser le chemin de membres de la mafia, de flics corrompus, de tueurs plus déjantés les uns que les autres, de grands pontes de Wayne Enterprise et de futurs super-vilains bien connus des fans du chevalier noir.

En parallèle, Bruce Wayne rencontrera la jeune Selina Kyle puis débutera ses propres recherches pour trouver l’assassin de ses parents, au grand dam de son majordome, tuteur et père de substitution Alfred Pennyworth.

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Alfred Pennyworth et le jeune Bruce Wayne

Enfin, une guerre des gangs éclatera entre les clans de Salvatore Maroni et Carmine Falcone au cours de laquelle Fish Mooney, lieutenant de Falcone, va tenter de tirer son épingle du jeu. Tout cela, sous le regard d’un certain Oswald Cobblepot, ambitieux homme de main de Fish Mooney.

Ces histoires vont évidemment s’entremêler, créant des alliances plus ou moins temporaires, des trahisons et son lot de révélations.

Mais arrêtons nous là sur le synopsis de la série pour éviter de spoiler et parlons de sujets un peu plus techniques. La série est (pour l’instant) composée de 2 saisons de 22 épisodes chacune. La première saison se rapproche, dans sa structure scénaristique globale, d’une série policière classique. En effet, beaucoup d’épisodes démarrent par le meurtre d’un innocent gothamien, ce qui amène Gordon et Bullock sur la scène de crime où démarrera l’enquête, enquête qui se termine inévitablement avant la fin du dit épisode. Néanmoins, les scénaristes n’en oublient pas moins de développer en parallèle les arcs narratifs principaux (la lutte de Gordon contre le crime organisé, le deuil et les recherches de Bruce Wayne et l’ascension du Pingouin dans la mafia).

Cependant, les audiences en dent de scie amèneront show-runner et producteurs à modifier, au cours de la saison 1, la structure de la série. Les enquêtes des deux inspecteurs dépasseront alors le cadre de l’épisode pour devenir des événements s’intégrant dans le récit principal, au lieu de n’être que des histoires périphériques et anecdotiques.

Ce changement de rythme, qui donna un nouveau souffle à la série, se fit surtout très marquant dans la saison 2 et permit à Gotham de trouver enfin sa propre identité. Cependant, tout est loin d’être rose et l’avenir n’en est pas moins incertain, puisqu’au pays des producteurs-rois où la loi du plus fort, ou tout du moins du plus rentable, est la seule et unique règle, Gotham est en danger. En effet, bien que la série ait été confirmée au cours du printemps pour une saison 3, l’épisode final de la saison 2 a enregistré des audiences parmi les plus faibles de toute l’histoire de la série. L’analyse des variations d’audience et leurs impacts sur la série sont un sujet vaste et complexe qu’il ne serait pas pertinent de détailler ici. Ce qu’il faut néanmoins retenir, c’est que la série a déjà su s’adapter à son public en mutant dans sa forme, et donc qu’elle peut le refaire pour répondre à un désintérêt croissant du public nord-américain, au risque de renier son identité récemment acquise, de perdre une partie de son public et de devoir s’arrêter en urgence, avant d’avoir pu explorer tout ce que ses créateurs souhaitaient raconter. Mais ça, seul l’avenir nous le dira.

Comparatif avec les comics

La première question que l’on peut légitimement se poser lorsqu’on entend parler d’une série sur l’enfance de Bruce Wayne et les enquêtes menées par James Gordon au sein du GCPD est “Est-ce une adaptation fidèle des comics ?” Et la réponse qui nous vient naturellement après avoir visionné quelques épisodes est “Non”. J’insiste : Gotham n’est pas une adaptation de comics Batman. C’est une libre interprétation des aventures et de l’univers du chevalier noir et il faut la regarder  en gardant cet état d’esprit.

Néanmoins, cette série respecte l’univers et la psychologie des personnages. On retrouve une Gotham sale, sombre, gangrenée par une criminalité tolérée voire encouragée par une pléthore de policiers quasiment tous corrompus. Les prédateurs laissent libre court à leurs désirs les plus primaires, des scientifiques fous utilisent des citoyens innocents comme cobayes et les mafieux sont prêts à tout pour que leur business continue. C’est donc bien la Gotham décrite dans les comics, comme par exemple “Batman : Year One” pour n’en citer qu’un seul.

En ce qui concerne la psychologie des personnages, on peut difficilement trouver des reproches à faire à la série. Au fil des épisodes, on découvre James Gordon droit, inflexible et incorruptible, Harvey Bullock loyal et toujours du bon côté malgré des méthodes parfois douteuses et Harvey Dent juste, pugnace, mais sujet à des pics de colère imprévisibles.

Pour donner un exemple assez parlant, prenons le cas d’Edward Nygma. Dès le premier épisode, il nous est présenté comme l’expert médico-légal du GCPD, nouveauté par rapport à son “origin story” dans les comics (par exemple, dans Batman An Zéro, il travaille pour Wayne Enterprises, et plus précisément pour l’oncle de Bruce Wayne avant de s’émanciper). Cependant, tous les aspects de sa personnalité sont déjà présents : intérêt quasi obsessionnel pour les énigmes, besoin compulsif de prouver son intelligence aux autres et énorme complexe d’infériorité amplifiant son désir impérieux de montrer l’étendue de ses compétences intellectuelles. Bien sûr, ces différents éléments de sa personnalité vont être amenés à évoluer au fil des épisodes pour rajouter de la profondeur et de la complexité à ce personnage passionnant.

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Edward Nygma : dans les comics et dans la série

Il nous faut donc considérer cette adaptation comme ce qu’elle est : une adaptation. A ce titre, et cela concerne les adaptations de toutes œuvres et sur tous les supports, elle se doit de prendre des libertés par rapport à l’oeuvre original, et d’apporter quelque chose de neuf. Et c’est justement là que Gotham réussit son pari : réinventer les origines de Batman, de Gordon et d’une quantité d’autres personnages sans dénaturer les comics sur le chevalier noir.

On peut aisément faire le parallèle avec les récents jeux vidéos “Batman Arkham” qui ont fait vivre à de nombreux gamers des aventures inédites et dont l’histoire est en contradiction complète avec certains comics. Mais la passion, le soin apporté au détail et surtout la maestria des développeurs dans la conception et la réalisation de ces jeux n’ont pas engendré une levée de boucliers comme on en voit régulièrement sur le net, mais au contraire un accueil très chaleureux de la part du public. D’ailleurs, ce n’est pas sans raison si “Batman Arkham City” a été, à sa sortie, considéré comme le meilleur jeu vidéo sur l’homme chauve-souris et même le meilleur jeu vidéo de super-héros de tous les temps. L’attachement à cette saga est si forte que les anglo-saxons appellent “ArkhamVerse” l’univers parallèle dans lequel se déroulent ces jeux.

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Batman sur les toits de Gotham dans Batman : Arkham City

C’est ce même attachement aux comics, ce même soin apporté aux détails, cette même passion pour les personnages et leur personnalité qui composent la série Gotham. On ne peut qu’apprécier autant d’efforts pour satisfaire les fans comme les néophytes de Batman.

Pour terminer sur le comparatif entre la série et les comics, on notera avec plaisir que les scénaristes ont intégré des éléments très récents de la littérature sur le chevalier noir (ceux qui ont lu la saga “Batman” de Scott Snyder comprendront).

Critique des saisons 1 et 2

Chose promise, chose due, cette critique sera 100% sans spoiler (elle est pas belle la vie ?)

Commençons par le scénario. Celui-ci est étoffé, cohérent, se développe à chaque épisode et beaucoup d’entre eux se terminent par un cliffhanger accrocheur. On regrettera cependant que certains événements sur lesquelles la série s’étend ne servent, au final, pas à grand chose dans la résolution des enjeux principaux (par exemple, le long passage de Fish Mooney sur une île bien particulière dans la saison 1). Dans la deuxième partie, le respect de l’univers des comics a été évoqué, si bien que nous n’allons pas nous attarder dessus et nous pencher directement sur la réalisation.

Celle-ci est soignée et efficace, bien qu’elle soit assez conventionnelle. On appréciera néanmoins certaines idées, comme cacher la moitié du visage de Harvey Dent dans l’ombre pour nous rappeler le super-vilain qu’il deviendra. Au contraire, d’autres choix peuvent s’avérer douteux, comme la caméra fixé au torse de Gordon et montrant son visage en gros plan pendant une poursuite. Ce plan (qu’on retrouve à plusieurs reprises dans la saison 1) est tellement en décalage avec le rythme global de la série et sa réalisation académique, qu’il tranche complètement et casse l’immersion du téléspectateur. Certaines séries de super-héros actuelles (DareDevil notamment) se montrent nettement plus audacieuse en matière de réalisation et le manque d’originalité sur ce point et l’un des défauts de Gotham.

Les décors quant à eux sont somptueux et dépeignent une Gotham qui s’est développée en pleine révolution industrielle mais où la modernité a su se faire une place. Chaque bâtiment, dans sa structure, son architecture, nous raconte une histoire qui s’intègre naturellement dans l’univers du chevalier noir. Le GCPD est l’exemple le plus frappant : ces murs massifs en pierre maçonnée, ses escaliers et rambardes métalliques et sa voûte en acier font de cet édifice un mélange parfait entre la Gotham gothique de Burton et un univers Steam Punk de SF.

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L’open space du GCPD

Le casting quant à lui est excellent et les acteurs interprètent tous très bien leurs personnages, même si certains surjouent un peu de manière ponctuelle (mais vu l’univers déjanté dépeint dans la série, ce n’est pas très gênant au final). Les amateurs reconnaîtront sans difficulté plusieurs acteurs, déjà vus à l’écran, que ce soit le grand ou le petit. Il est à souligner que deux acteurs ne sont pas totalement étrangers à l’univers du chevalier noir puisque Ben McKenzie (James Gordon) et Morena Baccarin (Dr Leslie Thompkins) ont respectivement doublé Batman (dans Batman : Year One) et Talia al Ghul (dans “Le Fils de Batman” et “Batman se fait du Mauvais Sang”).

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Morena Baccarin (Dr Leslie Thompkins)

Pour finir, et les habitués de série seront d’accord, évitez la VF et privilégiez la VO. Même si la plupart des acteurs de doublage se débrouillent très bien, la voix aigüe de Gordon, l’accent italien forcé et mal joué de Maroni et surtout la voix d’adolescent rebelle de Cobblepot ne rendent pas hommage aux acteurs originaux.

Gotham est une série de très bonne qualité, malgré quelques défauts, destinée aussi bien aux bat-fans qu’aux amateurs de super-héros en général. A l’instar des jeux vidéos “Batman Arkham”, la série crée son propre univers, tout en parvenant à rester fidèle à son matériau de base. Alors, lâchez tout et lancez vous le plus vite possible dans le visionnage de cette nouvelle adaptation des aventures du meilleur détective au monde.  

L’avis de Batman :

Gotham avait pour moi un concept assez séduisant au moment de son annonce : explorer les origines des personnages de l’univers du chevalier noir dans une Gotham où Batman n’est pas encore là pour faire régner la justice. Gros problème de mon point de vue : ce n’est en fait pas l’objectif de cette série, et si ça l’a été, elle s’en est rapidement détourné. Il faut plus voir cette série comme une version alternative finalement, une sorte de « else world » télévisé. Et si globalement j’apprécie cette approche pour les libertés qu’elle donne aux auteurs, ici, j’ai quand même l’impression que quelque chose cloche avec Gotham.

Alors contrairement à mon confrère autant de cette article, je me suis arrêté à l’épisode 7 de la saison 1. Je n’ai pas pu aller jusqu’au bout car j’ai vraiment eu du mal à accrocher, en premier lieux parce que j’ai trouvé les personnages vraiment trop caricaturaux. Nygma ne peut pas s’empêcher de poser des questions tous le temps que ça en devient presque lourd. Ivy fait une courte apparition enfant, elle a déjà le nez dans les fleurs que c’en est presque irréaliste. Selina a tout de la Catwoman adulte qu’elle sera dans 15 ans, de même que Bruce qui est déjà un Batman en culotte courte, le costume en moins à tester sa peur, à enquêter (et à être déjà dans le juste d’ailleurs) et à vouloir faire tomber les criminelles. Seul Alfred a une attitude finalement un peu nouvelle et intéressante, et malgré tout cohérente avec son personnage sans tomber dans la sur-enchère.

C’est peut-être cela que j’ai pu reprocher à Gotham après quelques épisodes : vouloir en faire un peu trop tout de suite alors qu’il y avait, à mes yeux, des histoires bien plus intéressantes à raconter sur l’avant-Batman au sein de la ville la plus sombre de la côte est des Etats-Unis.

Gotham : Episode 2 « Selina Kyle »

Ce soir sera diffusé sur la FOX le second épisode de la série Gotham.

Cet épisode, intitulé « Selina Kyle » sera centré sur la jeune voleuse qui se retrouvera, malgré elle, victime d’étranges kidnappings de jeunes SDF. Après un pilote décevant faisant office de mauvais fan-service, on espère que ce second épisode saura redresser la barre.

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Le trailer de la série Gotham (version longue)

Nous vous en avions parlé il y a quelques temps, une série TV centré sur le commissaire Gordon avant que Bruce Wayne ne devienne Batman est en préparation. Son nom : Gotham, et voici son premier trailer !

En fait, il s’agit même d’une version longue (« extended » comme on dit chez les anglophones) de cette bande annonce qui nous promet une série plutôt sympathique, prévue sur le petit écran pour cette automne, en VO bien entendu.

 

 

Nous retrouverons donc le futur commissaire James Gordon, jeune et alors simple inspecteur, ainsi que d’autres personnages emblématiques de l’univers de Batman, comme le Pingouin, Catwoman ou encore Poison Ivy, bien des années avant que Bruce Wayne n’enfile pour la première fois son bat-costume.

Ben McKenzie dans le rôle de James Gordon

Nous n’en n’avions pas encore parlé sur Batman Univers, mais sachez qu’une série TV sur l’univers de Batman est en préparation. Elle s’appellera « Gotham » et notre bon vieux James Gordon y tiendra le rôle principal.

 

Bien avant qu’il ne soit commissaire et même que Batman d’officie dans les rue de Gotham, James Gordon sera au centre de l’action de la série « Gotham » produit par la FOX. L’acteur qui incarnera Gordon a été révélé récemment, il s’agira donc de Ben McKenzie que vous avez peut-être déjà vu dans Newport Beach ou Southland.

 

 

Le pilote de la série devrait arriver pour la rentrée, il y aura donc encore un peu d’attente avant de voir les tribulations de James Gordon sur le petit écran.

Source : Comicsblog