La succession de Michael Jackson critique sévèrement Paris Jackson pour avoir remis en question le biopic « Michael »

La tension au sein de l’environnement de Michael Jackson est redevenue publique, maintenant à propos de « Michael », le film biographique qui cherche à porter son histoire sur grand écran. Tout a apparemment commencé comme une discussion administrative sur les comptes, les dépenses et les décisions successorales, mais a fini par dégénérer en un échange beaucoup plus dur entre l’équipe de Paris Jackson et les exécuteurs testamentaires du chanteur, au moment même où le film continue d’être accablé de retards, de reprises et de doutes sur sa gestion interne.

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Le différend ne porte pas seulement sur le film en tant que produit cinématographique, mais aussi sur la manière dont certaines décisions ont été prises concernant la succession de Michael Jackson. Dans ce contexte, la fille de l’artiste a maintenu ses objections sur la transparence financière et le rôle que des personnalités du patrimoine ont joué dans des projets de divertissement liés à l’héritage du soi-disant roi de la pop.

Que dit la succession de Michael Jackson à propos de Paris Jackson ?

Le ton ne s’arrête pas là. Selon cette même réponse, l’équipe immobilière a accusé Paris Jackson de donner la priorité aux accusations accrocheuses plutôt qu’aux préoccupations de fond, et a déclaré qu’elle serait « plus préoccupée par le lancement d’attaques personnelles contre John Branca (et indirectement contre le casting du film) que par les dépenses réelles du biopic en 2021 ». Par ailleurs, la succession a insisté sur le fait qu’elle est satisfaite du film et qu’elle espère qu’il sera rentable : « Les héritiers sont très contents du film et espèrent qu’il leur sera très rentable. »

Pourquoi Paris Jackson a-t-il mis le biopic « Michael » à la loupe ?

En revanche, la revendication de Paris Jackson s’appuie sur une critique plus large de la gestion du patrimoine et de l’expérience des responsables de projets de ce type. Dans le texte cité par date limiteaffirme son équipe : « Les exécuteurs semblent avoir investi dans des projets de divertissement hautement spéculatifs et risqués dans lesquels ils ont joué un rôle de premier plan malgré leur manque apparent de compétence ou d’expérience. »

L’un des points les plus délicats concerne les reshoots et l’impact d’un accord juridique lié à Jordan Chandler, qui aurait empêché l’utilisation d’une partie importante du matériel déjà filmé. La plainte déposée par son équipe déclare : « Le manque d’expérience de M. Branca dans la production de longs métrages dramatiques pourrait être à l’origine des informations selon lesquelles la succession aurait dû financer des dizaines de millions de dollars en reprises après que les termes d’un accord à l’amiable bien connu aient empêché la production d’utiliser une quantité substantielle de séquences déjà filmées. »

Ce n’est pas un détail mineur. Le biopic, réalisé par Antoine Fuqua et interprété par Jaafar Jackson, connaissait déjà des changements de date et un débat public marqué par la polémique autour de son approche.

Paris Jackson (image : Mode)

Que révèle cet affrontement sur l’avenir de « Michael » ?

Au-delà du ton personnel acquis par le procès, le fond de l’affaire fait état d’une lutte pour le contrôle, l’accès aux informations financières et le récit public de l’héritage de Michael Jackson. Une source proche de l’équipe de Paris Jackson a répondu aux attaques de la succession : « Il est regrettable que les exécuteurs testamentaires lancent des attaques personnelles contre un bénéficiaire au lieu d’assurer une transparence et une responsabilité de base. »

Cette même source a ajouté : « Si la succession souhaite clarifier les faits, elle pourrait simplement divulguer tous les documents financiers demandés par Paris. Sans eux, Paris et le reste de la famille Jackson sont complètement dans le noir. » Ainsi, la controverse autour de « Michael » ne se réduit plus à savoir si le film sera un hommage ou une version édulcorée de l’histoire, mais plutôt à savoir qui contrôle l’histoire, qui paie pour les erreurs et qui a le droit de les remettre en question dans l’un des héritages les plus lucratifs de la musique.

Avec les informations de date limite.