Jacob Elordi associe « Les Hauts de Hurlevent » à ses racines basques

La nouvelle adaptation de « Wuthering Heights », réalisée par Emerald Fennell et avec Jacob Elordi et Margot Robbie, a suscité la conversation pour plusieurs raisons : sa réinterprétation du classique d’Emily Brontë, son ton plus viscéral et son arrivée stratégique le soir de la Saint-Valentin. Cependant, dans une récente interview, Elordi a surpris en associant le film à un aspect plus personnel : ses racines familiales au Pays Basque.

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Pourquoi Jacob Elordi le considère-t-il comme son film « le plus basque » ?

Au cours de la conversation, l’acteur a plaisanté en disant que c’était le film le plus proche de son héritage basque. L’association n’a rien à voir avec la langue ou le lieu de tournage, mais avec le climat et le paysage qui entourent l’histoire. Le titre fait allusion à une demeure frappée par la pluie et le brouillard constants, un environnement qui, selon Elordi lui-même, pourrait rappeler les zones montagneuses de Biscaye.

L’acteur a expliqué que son grand-père paternel, Joaquín Elordi, originaire d’Ondarroa, a émigré en Australie pour fuir le régime de Franco, tandis que son père a grandi à Markina. Bien qu’il soit né et ait grandi en Australie, il a exprimé son intérêt à se connecter à cet héritage. Il a même indiqué qu’il aimerait jouer en espagnol à l’avenir, même s’il ne maîtrise pas encore la langue.

La comparaison entre le Yorkshire et le paysage basque apparaît sur un ton léger, mais elle montre comment l’interprète établit des liens personnels avec les projets auxquels il participe.

Une adaptation marquée par la liberté de création

Au-delà de l’anecdote identitaire, « Les Hauts de Hurlevent » se présente comme une version libre du texte publié en 1847. La réalisatrice Emerald Fennell a défendu que son intention n’était pas de reproduire le roman littéralement, mais de le réinterpréter à partir d’une sensibilité contemporaine.

Le film a été critiqué pour les décisions de casting et certaines licences historiques, mais a également été reconnu pour sa proposition visuelle et pour une bande originale composée par Charli XCX. Le cinéaste a insisté sur le fait que l’érotisme et l’intensité émotionnelle peuvent être suggérés sans nécessairement recourir à l’explicite, en s’appuyant davantage sur l’atmosphère et l’imagination du spectateur.

L’histoire conserve le noyau du triangle entre Catherine Earnshaw, Heathcliff et Edgar, mais se concentre sur l’obsession, le désir et l’impossibilité d’aimer sans conséquences.

Amour, obsession et moment clé de la carrière d’Elordi

Dans des interviews promotionnelles, Elordi a décrit l’histoire comme une exploration d’émotions intenses et de personnages qui vivent leurs sentiments sans réserve. Il s’intéresse à cette dimension dans laquelle l’amour peut devenir une impulsion destructrice, même s’il conserve une certaine pureté dans son origine.

Jacob Elordi et Margot Robbie dans « Les Hauts de Hurlevent » (image : Warner Bros.)

La première du film coïncide avec un moment important de sa carrière. À 28 ans, l’acteur a été reconnu pour d’autres projets récents et a cité parmi ses références des personnalités comme Heath Ledger. Parallèlement, il continue d’étendre sa présence internationale avec des productions de haut niveau.

Avec son commentaire sur le « film le plus basque » qu’il ait réalisé jusqu’à présent, Elordi a non seulement apporté une nuance personnelle à la promotion de « Les Hauts de Hurlevent », mais il a également ouvert la porte à une conversation différente sur l’identité et la mémoire familiale dans le cadre d’une histoire qui se déroule dans l’Angleterre du XVIIIe siècle.

Avec les informations de Cadres.