Après la première du tome 1 de la dernière saison de « Stranger Things 5 », le nom de Jake Connelly a commencé à circuler fortement hors écran. Le jeune acteur, qui a rejoint la série dans ce dernier opus, a récemment raconté comment l’impact immédiat de la production Netflix s’est déjà propagé dans son quotidien, notamment dans son environnement scolaire. Lors d’une apparition télévisée rapportée par différents médias, Connelly a expliqué que certains de ses collègues avaient commencé à répéter à haute voix l’une des phrases les plus reconnaissables de son personnage.
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Qu’a dit Jake Connelly à propos de ce qu’il a vécu dans son école après la première ?
L’anecdote a été partagée par Connelly lui-même lors de sa participation à « The Tonight Show Starring Jimmy Fallon », où il a parlé des réactions auxquelles il a été confronté depuis que « Stranger Things 5 » a été rendu public. Comme il l’expliquait, certains camarades de classe ont commencé à lui crier la phrase « Suce mon gros ! » (Suce-moi le gros !), une réplique directement associée à son personnage au sein de la série.
La situation ne se limite pas à des commentaires isolés. Selon ce que l’acteur a dit, il y avait aussi des gens qui l’ont approché pour lui offrir de l’argent en échange d’informations préalables sur l’intrigue. Connelly a clairement indiqué que le phénomène l’avait pris par surprise, ce qu’il partage avec de nombreux enfants stars qui sont soudainement propulsés vers la gloire.
Le passage de Connelly dans « The Tonight Show » et le problème de la censure
L’apparition de Jake Connelly dans l’émission de Jimmy Fallon a également attiré l’attention sur un détail supplémentaire : la gestion de la censure. Comme le rapporte le site Tard dans la nuitla production de la série a dû prendre des décisions spécifiques en raison à la fois du surnom de son personnage et de la phrase devenue récurrente au cours de l’interview.
Dans le matériel promotionnel diffusé sur les réseaux sociaux, la loge de l’acteur était initialement étiquetée avec le surnom offensant de son personnage, quelque chose qui a ensuite été modifié pour une version plus conviviale avant d’être diffusé. Au cours de l’interview télévisée, Fallon a choisi de présenter Connelly avec ce surnom adouci, en évitant de répéter le terme original.
Cependant, lorsque l’acteur a cité la phrase « Suck my fat one! » (imitant même l’intonation d’un personnage de « South Park »), l’émission télévisée a décidé de faire taire le premier mot. En revanche, le clip publié plus tard sur YouTube a gardé la phrase entière non censurée, remettant en lumière la façon dont différentes plates-formes gèrent différemment le même contenu.
Du nouveau venu au phénomène viral dans la dernière partie de la série
L’expérience de Connelly se déroule dans un contexte particulier : « Stranger Things » en est à sa dernière saison et chaque nouveau personnage est scruté par une base de fans consolidée. Dans ce scénario, toute ligne de dialogue ou geste marquant peut rapidement transcender la fiction et devenir un élément répété sur les réseaux sociaux, les émissions de télévision et les conversations quotidiennes.

La présence de Connelly fait partie d’une stratégie plus large visant à promouvoir la clôture de la série. Pendant plusieurs jours consécutifs, Fallon a accueilli des acteurs, dont Finn Wolfhard, les créateurs Matt Duffer et Ross Duffer, ainsi que Caleb McLaughlin, dans une sorte de défilé médiatique avant l’arrivée du tome 2.
Pendant ce temps, Connelly fait face au contraste entre sa vie d’étudiante et l’attention suscitée par ses débuts dans une production mondiale. Sans entrer dans les détails narratifs ni avancer d’informations sur l’histoire, son témoignage offre un regard concret sur la façon dont le succès de « Stranger Things 5 » ne se limite pas aux mesures d’audience, mais impacte directement ceux qui font partie du casting, même en dehors des plateaux d’enregistrement.
Alors que le volume 2 devrait être diffusé plus tard, l’expérience de Connelly illustre l’un des effets secondaires les plus immédiats de la participation à une série de cette envergure : lorsqu’une phrase sort de l’écran, elle peut finir par vous suivre jusqu’en classe.