Karl Urban révèle pourquoi « Le Seigneur des Anneaux » était si bon : « Tout le monde avait un exemplaire du livre »

Ce mois de décembre marquera les 25 ans de la sortie de « Le Seigneur des Anneaux : La Communauté de l’Anneau », le début de la trilogie réalisée par Peter Jackson, qui continue d’occuper une place difficile à égaler dans le cinéma fantastique et le cinéma en général. Au milieu de nouveaux projets liés à la Terre du Milieu, y compris les futures sorties de films et la continuité télévisée de « Les Anneaux du Pouvoir », l’acteur Karl Urban a rappelé son expérience en tant qu’Éomer et a expliqué pourquoi ce tournage avait une énergie qui, selon lui, dépassait largement le casting principal.

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Comment Karl Urban est-il entré dans « Le Seigneur des Anneaux » ?

Avant de devenir l’un des visages réguliers du cinéma de genre et de la télévision, Karl Urban travaillait déjà sur des productions néo-zélandaises. Son arrivée dans « Le Seigneur des Anneaux : Les Deux Tours » s’est produite après avoir participé à « Le Prix du lait », un film néo-zélandais qui a fini par fonctionner comme une sorte de pont inattendu avec Peter Jackson.

Dans une vidéo récente de Variétél’acteur a expliqué comment cette approche est née : « Je venais de faire un petit film néo-zélandais intitulé ‘Le prix du lait’, et le réalisateur de ce film était un bon ami de Peter Jackson, et il a pris un premier montage de ‘Le prix du lait’ pour le montrer à Peter », se souvient Urban. « Et je pense que, par hasard, j’ai croisé Peter juste au moment où ils cherchaient quelqu’un pour jouer Éomer. Puis ils nous ont appelés. ‘Tu veux venir jouer ?’ Et j’ai dit : « Bien sûr ! » Et ce fut sans aucun doute, et à ce jour, l’une des expériences les plus incroyables que j’ai vécues dans ma carrière.

Urban a fait ses débuts en tant qu’Éomer dans « Le Seigneur des Anneaux : Les Deux Tours » et est revenu au personnage dans « Le Seigneur des Anneaux : Le Retour du Roi ». Bien qu’il ne soit pas l’un des protagonistes centraux, son rôle était essentiel pour représenter le Rohan, l’une des cultures les plus mémorables de la trilogie.

L’acteur met en avant la passion de toute l’équipe

Pour Karl Urban, l’une des raisons pour lesquelles la trilogie a si bien fonctionné était l’engagement de ceux qui se trouvaient derrière les caméras. Il n’a pas seulement parlé du travail des acteurs ou de la mise en scène de Peter Jackson, mais aussi du dévouement de tous les départements de tournage.

L’image décrite par l’acteur aide à comprendre pourquoi ces films sont toujours considérés comme un standard pour les adaptations fantastiques. L’équipe n’a pas traité l’œuvre de JRR Tolkien comme un simple matériau de franchise, mais comme un univers qu’il fallait comprendre à partir de ses détails, de ses lieux, de ses personnages et de son poids culturel.

Ce dévouement est également perçu dans les coulisses des éditions étendues, qui montrent le niveau de travail investi dans les costumes, les armes, les décors, les dialectes, les miniatures et la conception visuelle. Dans le cas du Rohan, cet effort a permis à Edoras, aux Rohirrim et à des personnages comme Éomer d’avoir une identité claire au sein de la Terre du Milieu.

L’héritage de la trilogie continue de peser sur la franchise

Les paroles de Karl Urban arrivent à un moment important pour « Le Seigneur des Anneaux ». Warner Bros. et New Line préparent « Le Seigneur des Anneaux : La Chasse à Gollum », réalisé par Andy Serkis, tandis que Prime Video continue avec « Les Anneaux du Pouvoir ». Pourtant, tout nouveau projet lié à Tolkien continue d’être comparé à la trilogie de Peter Jackson.

Ian McKellen et Elijah Wood dans « Le Seigneur des anneaux : La Communauté de l'Anneau » (image : Warner Bros.)

Urban, qui a ensuite joué Bones dans les récents films « Star Trek » et joue actuellement Billy Butcher dans « The Boys », semble clair que son séjour dans la Terre du Milieu occupe une place particulière dans sa carrière. Non seulement à cause de l’ampleur de la production, mais aussi à cause du sentiment d’être au sein d’un projet collectif où chacun emportait littéralement le livre avec lui.

25 ans après le début de la saga cinématographique, cette anecdote résume une partie de sa permanence : « Le Seigneur des Anneaux » n’est pas devenu une référence seulement pour ses combats, ses effets ou ses récompenses, mais pour un tournage où chaque département semblait comprendre qu’il construisait quelque chose de plus grand qu’un film fantastique conventionnel.

Avec les informations de L’hiver arrive.